Rassembler un dossier de départ compact mais reconstructible
Conservez les versions du système, de l’application et de ses dépendances, la procédure de lancement et un petit jeu représentatif. Ajoutez les chemins attendus, les permissions et la manière de vérifier les sorties. Ce manifeste décrit une référence connue. Pour un changement, créez une version candidate à côté de cette référence ; les secrets restent dans votre dispositif de gestion d’accès. Nommez les éléments manquants et leur responsable plutôt que de les masquer derrière une mention « environnement prêt ».
Désignez une personne pour la réception et une autre pour la décision de bascule lorsque votre organisation le demande. Elles doivent connaître les critères avant que le nouveau traitement ne devienne une dépendance pour le reste de l’équipe. La préférence Ubuntu, PyTorch, Blender ou personnalisée choisie à la commande oriente la préparation ; elle ne remplace pas l’inventaire précis de votre application.
Vérifier les ressources réellement visibles
À la mise à disposition, comparez le modèle détecté, le nombre de cartes et leur mémoire avec le périmètre attendu. Relevez également les éléments nécessaires au projet qui ne sont pas décrits par le seul GPU : système, espace de travail, permissions et accès aux destinations. Un écart devient une question précise à traiter, sans supposer une capacité CPU, réseau ou disque absente de la fiche.
Sur un environnement NVIDIA disposant de nvidia-smi, la commande proposée lit le nom, la mémoire totale annoncée par l’outil et le pilote. Elle ne qualifie ni les performances ni toutes les dépendances CUDA. Pour AMD, utilisez la documentation correspondant au matériel et à la combinaison ROCm retenue ; évitez de transposer un contrôle NVIDIA comme preuve de fonctionnement d’une MI300X.
nvidia-smi --query-gpu=name,memory.total,driver_version --format=csvFaire un passage complet avec des critères séparés
Vérifiez successivement l’accès, la configuration, le chargement des données, l’exécution et l’export. Pour chaque étape, notez une observation et une décision. Un programme qui se termine sans erreur n’a pas forcément produit tous les fichiers attendus. Inversement, un affichage correct de la carte ne prouve pas que le logiciel utilise le GPU choisi.
Fixez le résultat acceptable avant l’essai. Il peut s’agir d’un nombre exact de dossiers, d’une image contrôlée visuellement ou d’un critère numérique. PyTorch rappelle qu’une reproductibilité complète n’est pas garantie entre versions et plateformes. Choisissez donc la tolérance adaptée au travail avec son responsable ; ne l’élargissez pas après coup uniquement pour faire passer le test.
| Étape | Observation attendue | Décision si échec |
|---|---|---|
| Accès | La personne autorisée atteint le bon environnement | Corriger l’accès avant import |
| Chargement | Les entrées du jeu d’essai sont toutes lisibles | Corriger le paquet ou ses permissions |
| Exécution | Le traitement utilise les ressources prévues et termine | Identifier la dépendance ou le réglage |
| Résultat | Le contenu respecte les critères écrits | Suspendre l’extension de la campagne |
| Export | Le résultat est utilisable depuis sa destination | Corriger la sortie avant bascule |
Exemple travaillé : cent dossiers reçus, quatre-vingt-dix-neuf résultats
Dans ce cas fictif, une équipe remplace la version A d’un prétraitement par une version B. Son manifeste indique le code, les dépendances et le format de sortie avant et après ; le jeu de réception reste composé des mêmes 100 dossiers identifiés de 001 à 100. La version A produit 100 résultats. La version B termine mais exporte 99 identifiants distincts : le dossier 057 manque. Le critère écrit exige 100 résultats sans doublon. Le changement est donc refusé à ce stade.
Une dépendance nécessaire au dossier 057 manque dans le paquet candidat. L’équipe la rétablit dans une nouvelle version du manifeste, vérifie ce dossier, puis rejoue les 100 entrées sur le candidat corrigé. Elle retrouve 100 identifiants distincts et ouvre le paquet depuis la destination finale. L’essai complet vérifie que la correction n’a pas seulement réparé le cas isolé. Ce résultat résout l’écart décrit ; il ne prouve pas encore le fonctionnement sur un volume supérieur ni une charge continue.
Comparer le manifeste avant et après, puis décider de l’adoption
La fiche de changement tient en quelques lignes : raison, élément modifié, éléments maintenus, critères et responsable. Gardez une copie exploitable de la configuration de référence. Si vous changez à la fois le pilote, le framework et le format des données, vous multipliez les causes possibles d’un écart. Fractionnez lorsque c’est possible ; sinon, traitez explicitement cet ensemble comme un changement plus large.
Après correction, faites valider la nouvelle référence par le propriétaire du résultat. Le tableau ci-dessous organise cette décision ; il ne constitue pas un inventaire de logiciels fournis. Une version retenue devient la référence seulement après les contrôles convenus. Datez l’adoption et indiquez les tâches auxquelles elle s’applique, afin que deux personnes ne lancent pas silencieusement deux variantes de la même campagne.
| Élément | Avant | Candidat retenu après correction |
|---|---|---|
| Application | Version A | Version B, correctif de dépendance inclus |
| Entrées de réception | 100 dossiers figés | Les mêmes 100 dossiers |
| Résultats exigés | 100 identifiants distincts | 100 identifiants distincts, format accepté |
| Publication | Référence utilisée par l’équipe | Adoption datée après accord du responsable |
Conserver une possibilité de retour sans mélanger les résultats
Avant adoption, vérifiez que la référence précédente peut encore lire ses entrées et reprendre son état. Distinguez les sorties du candidat, évitez une publication en double et définissez qui peut décider le retour. Si le nouveau logiciel modifie irréversiblement des fichiers de travail, la simple conservation de l’ancien programme ne suffit pas : il faut aussi un état de données compatible. Le guide de migration traite la bascule entre environnements ; ici, la décision porte sur le changement logiciel qualifié.
La confirmation du règlement et la mise à disposition restent distinctes de ces contrôles techniques. Le bouton « J’ai payé » signale un règlement ; il ne valide ni l’accès ni le changement logiciel. Réalisez les essais lorsque l’environnement est effectivement accessible, puis reliez leur résultat à votre référence de commande dans le dossier interne.
Terminer avec une équipe capable d’exploiter et de sortir
La sortie attendue est un dossier court : environnement relevé, jeu de réception, contrôles acceptés, écarts restants et personne qui décide de la suite. Faites relire la procédure de lancement par quelqu’un qui n’a pas préparé l’installation. Si cette personne doit demander un chemin ou un réglage essentiel, complétez le dossier avant de lui transmettre l’exploitation.
Planifiez aussi la récupération finale et son contrôle. Les erreurs fréquentes sont d’élargir la charge avant réception, de changer plusieurs versions pendant le diagnostic et de ne découvrir l’export qu’à l’échéance. Sur 3, 7 ou 30 jours, prévoyez du temps pour ces étapes dans la période choisie, sans les traiter comme des opérations forcément instantanées.
Questions pour décider
Une carte détectée suffit-elle pour accepter le déploiement ?
Non. La détection vérifie une partie du périmètre matériel. Il reste à charger les entrées, exécuter le logiciel, vérifier ses résultats et les récupérer depuis leur destination. Chaque contrôle doit avoir un critère distinct.
Faut-il des sorties exactement identiques après changement de GPU ?
Cela dépend de votre traitement. Définissez ce qui doit rester strictement identique et ce qui relève d’une tolérance justifiée. Documentez les versions et les paramètres ; une identité parfaite ne doit pas être supposée pour tout logiciel et tout environnement.
Qui décide qu’un écart est acceptable ?
Le responsable désigné pour le critère concerné, avec le décideur de bascule lorsque l’écart affecte le service. La personne qui lance l’essai décrit l’observation ; elle ne remplace pas automatiquement le responsable métier ou celui des données.